Lundi 2 février 1 02 /02 /Fév 17:36

 

En avril 1989, la New-Yorkaise Linda Cortile (alias "Linda Napolitano"), âgée de 45 ans, commença une régression sous hypnose avec le chercheur Budd Hopkins. Elle pensait avoir été enlevée par des extraterrestres alors qu'elle était âgée de 20 à 30 ans.


Le 30 novembre, Mme Cortile rapporta à Hopkins avoir été de nouveau enlevée vers 3 h15 1e matin même. Elle avait des souvenirs conscients mais fragmentaires de ce qui s'était produit. Elle était partie se coucher vers 3 heures du matin, son mari dormait déjà. Elle commença presque aussitôt à ressentir un engourdissement paralysant qui partait de ses pieds pour gagner son corps tout entier. En raison de son expérience passée, elle savait qu'il s'agissait du prélude à un enlèvement. Elle tenta de réveiller son mari, mais en vain. Elle s'aperçut qu'un être gris venait d'apparaître dans la chambre et jeta un oreiller dans sa direction. Puis elle fut totalement paralysée et se sentit la tête vide, bien qu'elle se souvint vaguement de quelqu'un palpant sa colonne. Tout ce dont elle se rappelait, ensuite, était le retour dans son lit.


Sous hypnose, Mme Cortile se souvint que trois ou quatre extraterrestres étaient venus dans la chambre. Puis elle fut emmenée en "flottant" par les extraterrestres à travers la fenêtre fermée de son appartement du douzième étage -situé dans le quartier Est.

 

 Elle entra dans un rayon de lumière bleue puis fut transportée à bord d'un engin qui se trouvait en vol stationnaire au-dessus de l'immeuble. Elle subit un examen médical, puis on la ramena au-dessus de son lit et on la lâcha brusquement. Son violent retour manqua de réveiller son mari. Craignant que lui et ses deux fils n'aient été tués par les extraterrestres, elle s'assura qu'ils respiraient encore en tenant un miroir sous leur nez. Ils n'avaient rien.

 

Budd Hopkins

 

Environ 15 mois plus tard, en février 1991, Hopkins reçut une lettre de deux hommes prétendant être officiers de police. Ils dirent avoir assisté à l'enlèvement de Mme Cortile depuis une voiture garée au-dessous de l'avenue Franklin D. Roosevelt, à quelques blocs de son immeuble. Elle aurait flotté comme un ange dans l'espace jusqu'à l'ovni, dont la taille correspondait à peu près aux trois quarts de la taille de l'immeuble.

 

 

Puis l'ovni avait pris de l'altitude, avait survolé l'avenue Franklin D. Roosevelt et plongé dans l'East River, non loin du pont de Brooklyn. Ils avaient pensé entrer dans l'immeuble pour y retrouver la femme et vérifier la réalité de ce qu'ils avaient vu. Ils étaient particulièrement soucieux de savoir si la victime était vivante et en bonne santé, car ils avaient attendu 45 minutes sans voir l'ovni ressortir de l'eau. Les policiers signaient Richard et Dan.


Hopkins avertit Mme Cortile qu'elle pourrait bien recevoir la visite de ces deux hommes. Elle était bouleversée de ce qu'une expérience qu'elle espérait être imaginaire s'avérât bien réelle. Elle rapporta quelques semaines plus tard que Richard et Dan l'avaient appelée et qu'ils étaient visiblement soulagés de la trouver saine et sauve. Ils refusèrent de parler à Hopkins en personne, par crainte de la publicité, mais acceptèrent de se mettre en rapport avec lui.


Hopkins reçut peu après de l'un des policiers d'autres lettres, des dessins relatifs à l'événement et un récit enregistré. Il expliquait que lui et son collègue ne pouvaient rencontrer Hopkins car ils étaient à
vrai dire des officiers des services secrets.

 

La nuit de l'enlèvement, ils escortaient Perez de Cuellar, alors Secrétaire général des Nations unies, jusqu'à un héliport après une réunion secrète, lorsque leur limousine était tombée inexplicablement en panne. Ils la poussèrent jusqu'en lieu sûr, à deux rues de l'immeuble de Mme Cortile. De Cuellar assista également à toute la scène. Hopkins en conclut que les extraterrestres à l'origine de l'enlèvement de Cortile avaient délibérément rnanifesté leur puissance et la réalité de leur présence sur Terre devant un homme d'une importance et d'une influence internationales.

 

Perez de Cuellar


Linda Cortile subit deux autres enlèvements en 1991, mais pas par des extraterrestres. Un aprés - midi d'avril, Richard et Dan la forcèrent à monter dans une voiture alors qu'elle se promenait dehors et lui posèrent une série de questions bizarres. Par exemple: était-elle une extraterrestre? Ils lui demandèrent de retirer ses chaussures afin de prouver qu'elle avait des orteils car, lui dirent-ils, les extraterrestres ne possèdent pas d'orteils. Mme Cortile s'aperçut d'une manière ou d'une autre que leur voiture était suivie.L'hypnose révéla ultérieurement les numéros des plaques d'immatriculation de la voiture dans laquelle elle se trouvait et de celle qui les suivait. Hopkins découvrit qu'ils correspondaient à des missions diplomatiques britanniques et vénézuéliennes auprès des Nations unies.


Le 15 octobre, elle fut kidnappée par Dan qui la poussa dans une Jaguar rouge et la conduisit jusqu'à une maison sur la plage de Long Island. Là, entre autres affronts, il la fit se dévêtir puis mettre une chemise de nuit blanche, semblable à celle qu'elle portait au moment de l'enlèvement.

 

Mm Cortile narra sur cassette une partie de ce rapt qui tourna court lorsque Richard arriva et s'arrangea pour administrer un sédatif à Dan. Elle reçut plus tard une lettre de Dan, rédigée depuis un établissement psychiatrique, qui était clairement le fait d'un esprit dérangé.


En novembre 1991, Hopkins reçut une lettre et des dessins d'une grand-mère, une standardiste à la retraite ayant dépassé la soixantaine qu'il appelle Janet Kible, et dont la voiture avait mysrieusement calé alors qu'elle franchissait le pont de Brooklyn, d'où était visible l'appartement de Cortile, éloigné d'environ 400 métres, la nuit où celle-ci fut enlevée.


Les lumières du pont s'étaient aussi éteintes et les autres voitures qui s'y trouvaient furent également iimmobilisees. Mme Kimble prétendit avoir vu l'ovni, les extraterrestres et Mme Cortile flotant jusqu'à l'engin, bien que celui-ci brillât si vivement qu'elle dût se proteger les yeux. Les dessins de l'événement effectués par ce témoin et par l'un des agents des services secrets, correspondaient sur de nombreux points.

 

Implant dans le nez de linda cortile


Le jour où Manhattan s'est immobilisé – une histoire vraie
de Yancy Spence

 

 

Le récit d'un témoin de l'enlèvement de Linda Cortile Napolitano en 1989, à Manhattan (New York), USA.

Lorsque j'ai vu l'éditeur de UFO MAGAZINE, William J. Brines, lors de la dernière conférence du MUFON, à Rochester (New York), j'ai été tellement impressioné par ses déclarations sur les "preuves en chaîne" que j'ai été formellement pendu à ses lèvres pour la suite de son exposé. J'ai rencontré un peu plus tard, par hasard, le Dr. Brines à l'hotel Hyatt et je lui ai dit que mon histoire coïncide en tous points avec ce qu'il avait abordé lors de la conférence. J'ai été témoin d'une observation d'OVNI que les ufologues qualifient de "cas du siècle": l'enlèvement du Brooklyn Bridge. En tant que témoin oculaire de ces évènements je peux dire sans hésitation qu'il représente plutôt le "cas du millénaire". Au lieu d'atterrir sur la pelouse de la Maison Blanche, ils ont simplement choisi le port de Manhattan.


Si on prend en évidence les preuves existantes, on peut se faire une image suffisamment précise sur les évènements du matin du 30 novembre 1989. Les observations que j'ai faites n'ont, à ce jour, pas encore été publiées. La plupart des événements de ce matin là me sont revenus à l'esprit après un certain temps. Peu après les évènements - ou l'enlèvement - j'ai entrepris quelques recherches afin de reconstituer ce qui s'était déroulé près des bureaux de la poste de New York. J'ai fait quelques investigations et j'ai reçu l'aide de quelques gentlemen dignes de confiance, de très bons amis, avec lesquels j'ai travaillé au cours de mes 28 ans de carrière dans le service d'expédition à la Poste de New York.


Une douzaine d'hommes environ se souviennent du long cortège de limousines en panne sur la South Street (là où se trouve la Poste de New York ). Celles-ci transportaient des personnalités très importantes. Je peux encore me rappeler de la Rolls Royce, dont la couleur était laide, qui était arrêtée près de la rampe de chargement des camions de livraison. Elle était garée à contresens et le chauffeur se tenait debout près de la voiture, du côté conducteur. Il avait posé son chapeau sur le toit du véhicule et ses bras étaient croisés, comme superman. Il s'exposait au risque de se faire écraser par un chauffeur de taxi dingue de New-York. Plus tard, cette Rolls Royce sera mise en relation avec le Secrétaire général des Nations Unies. Les quatre autres témoins que j'ai pu retrouver pouvaient se rappeler de la Rolls et de la douzaine de limousines noires.
Un de ces témoins était le journaliste Steve Dunleavy qui se souvient des limousines mais par contre, pas de la Rolls Royce.

 

Ce matin là, vers 2h30, je me trouvais en haut de la South Street Diner au croisement Ecke South Street / Catherine Slip. Mon service avait commencé très tôt ce jour là et la fin de mon itinéraire était prévue à 4 heures du matin. Un de mes supérieurs m'avait demandé d'aller raccompagner son cousin à Shore Parkway. Pour revenir, j'ai empreinté le Manhattan Bridge. Sur les deux voies du pont, la circulation était normale pour cette heure-ci, à Manhattan. A exactement 3h15, j'avais parcouru environ un tiers de la route traversant le pont et la voie était quasiment libre devant moi, l'éclairage de la voiture ainsi que le moteur ont stoppé d'un coup et mon véhicule a roulé lentement au point mort jusqu'à l'arrêt. J'ai essayé de faire fonctionner l'éclairage d'urgence, mais cela n'a pas fonctionné non plus.

 

Dans l'attente d'être percuté par une des voitures derrière moi, j'ai jeté un oeil dans le rétroviseur et j'ai vu les phares de tous les véhicules présents s'éteindre également. Exactement comme dans mon cas, ils ont roulé au point mort, lentement, et se sont arrêtés. Cela était comme si tout cela se déroulait au ralentit. L'éclairage du pont s'est éteint aussi et tout est devenu sombre autour de nous. En y réfléchissant, je crois que le réseau électrique de la zone inférieure de Mahattan a flanché.

 

 

A   Linda Cortile's apartment building  
B  New York Post loading dock 
C  Where Richard, Dan, and de Cuellar watched the abduction. 
D  Where Janet Kimball watched the abduction.

C'était vraiment surnaturel. De ma vitre, j'ai pu voir tout à coup une lumière rouge se déplacer sur les bâtiments proches. Du rouge, cette lumière a pris l'apparence d'un mince rayon blanc-vert balayant les façades. Celui qui se trouvait à ce moment là dehors n'a pu que voir cette apparition, puisqu'elle était la seule source lumineuse dans l'obscurité. Ma première pensée a été qu'il sagissait d'un test laser mené par la Brooklyn Navy Yard, mais la source lumineuse a stoppé avant la East River.

 

La lumière a changé de forme, d'un ovale long à un rond parfait. Elle s'est positionnée sur un des proches bâtiments. Je n'ai tout d'abord pas reconnu de quel bâtiment il sagissait. Comme si on avait pu lire mes pensées, le rayon lumineux descendant jusqu'à la route a balayé la façade, de sorte que j'aie pu voir les deux grilles d'environ 15 pied de haut. Il sagissait des deux grilles du complexe de la Cherry Street, seul accès donnant sur la cour intérieure.

 

J'ai vu ce bâtiment des milliers de fois. Comment pouvais-je douter? Le rayon lumineux est encore passé le long du bâtiment central (celui avec le réservoir d'eau ) puis s'est dirigé vers le haut pour stopper à la hauteur du dernier étage, éclairant la partie inférieure d'une double fenêtre. A droite, se trouvait une autre fenêtre, plus petite, probablement une fenêtre de salle de bain. Le rayon blanc-vert est devenu lentement plus intense. A ce moment là, je ne sais pour quelle raison, j'ai regardé dans mon rétroviseur lorsque le ciel a été illuminé d'un coup. Entretemps, une douzaine de personnes étaient sorties de leurs véhicules en panne. L'éclair a illuminé les silhouettes et le pont. Quelques-une d'entre elles ont commencé à crier, pleurer et à réagir comme des oiseaux craintifs en cage, tandis que d'autres restaient là, complètement absourdis et regardaient vers le bâtiment. La scène était surréaliste et me fichait une frousse terrible.

 

Linda Cortile

 

Lorsque j'ai à nouveau regardé le bâtiment, les lumières étaient complètement différentes. Le rayon me rappelait plutôt un spot venant d'une source située au dessus du bâtiment et éclairant celui-ci, d'une lumière dans les tons bleus. Au milieu de cet éclat, quatre objets "sphériques" sont apparus successivement, alignés et positionnés comme la pointe d'une flèche, ils montaient vers la source de cette lumière. Leur montée était associée à une sorte de roulement, puis ces "boules" se sont ouvertes comme des fleurs. Je pouvais reconnaître trois créatures grises dans les combianisons noires, en position triangulaire et au milieu, une femme ressemblant à un ange, en chemise de nuit blanche et aux cheveux noirs. Ses longs cheveux "flottaient" comme si elle avait été dans l'eau et donnaient l'impression d'être attirés vers le haut. J'ai pensé alors qu'on était peut-être en train de tourner un film et que chaque corps était maintenu par des câbles.

 

C'était tout ce dont je pouvais d'abord me souvenir. Mais au cours des quatre semaines suivantes, d'autres détails des évènements sont revenus petit à petit, comme le souvenir du vaisseau. Il avait la forme d'une soucoupe et sa moitié inférieure était sombre, il me rappelait les Stealth-Fighter par la forme de ses parties anguleuses dont il semblait équipé. La moitié supérieure de la soucoupe était surélevée, un peu comme un champignon ,semblait très "organique" et d'une couleur gris métallique. Tout en haut, se trouvait une ouverture faisant penser à un un donut et une sorte de liquide ressemblant à du métal fondu. Quel que soit ce liquide, sa masse se répartissait vers l'intérieur, comme de la lave. Il était d'un rouge brillant sur les bord, et jaune lumineux a l'intérieur. En une fraction d'une secondes la masse s'est vidée à l'intérieur de l'ouverture et est devenue comme un feu liquide gigantesque tournant contre le sens des aiguilles d'une montre. La surface extérieure de la coupole brillait rouge et la soucoupe y compris son équipage ont disparu.

 

Suite à ces évènements, je me souviens que les personnes présentes sont retournées dans leurs véhicules, on mis le moteur en route et ont continué leur chemin, comme si rien ne s'était passé. Ils ont du penser la même chose que moi : Quelle que soit l'origine de ce que nous avions vu, cela serait surement mentionné dans les journaux ou à la télé. A peine m'étais-je éloigné de 10 pied de cet endroit fatal

Par stephan - Publié dans : POLTREGEIST ET PHENOMENE HANTISE
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